Autopathographie, maladie pour tous

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L’autopathographie se comprend par sa construction. «Auto-» parce que l’on parle de soi, «patho» pour la maladie, et «graphie», pour l’écriture, quel que soit le support.

A l’heure de la mise en ligne, et en réseau, de tout un chacun, les livres dans lesquels une plume autorisée détaillait son traitement ont pris un coup de vieux. Ce printemps, une parfaite inconnue s’est illustrée à propos de son cancer du sein avec un blog, Fuck my cancer, devenu livre – sous-titré Autopathographie sans pitié. Dans le même temps, une écrivaine romande a fait de son intervention au cerveau pour une tumeur un quasi-feuilleton sur Facebook, jusqu’à l’hommage au chirurgien, avec photo. L’autopathographie déborde de tous ses cadres. Pour mieux combattre la maladie?

L’article complet ici : Autopathographie, maladie pour tous – LeTemps.ch




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